Claudio Cadel

Commentaire d’une œuvre d’art
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J’ai choisi ce tableau parce qu’il m’a tout de suite attiré quand je suis entré dans la salle où il se trouve. J’ai été irrité parce que cette œuvre se distingue de toutes les autres. Il y a beaucoup de tableaux qui montrent des lieux naturels très illuminés est colorés, je pense qu’ils datent de la Romantisme. Ce tableau avec ses couleurs noir et gris est une rupture dans cette idylle complète. Les premiers sentiments dont je me souviens en regardant cette toile étaient de la tristesse, du frisson et de la répugnance. Puis du second regard on voit la beauté et l’atmosphère mystique de cette œuvre.

Au fond du tableau on aperçoit une ruine dans l’angle droit, elle se trouve près de la mer, peut-être sur une île. Elle a l’air très vaste parce qu’elle est détruite et couverte de beaucoup de plantes. Je pense qu’elle est un symbole que rien n’est éternel et que aussi ce château avec ses murs forts, protégeant une fois ses habitants des tempêtes et des armées ennemies, déclinera.

Cette atmosphère triste est morbide est soulignée par le temps qui me rappelle le calme avant une tempête. Bien que les pierres semblent être humides, cette lumière amortie et jaune me rappelle l’ambiance qui annonce une tempête automnale, quand il est sombre comme la nuit, le vent devient plus fort et incline les arbres, comme on le voit sur le tableau. Au dessus de la ruine il y a des oiseaux qui rendent la tristesse et la morbidité aussi plus forte. Je suppose qu’ils sont des corbeaux, à la vue d’eux je peux m’imaginer leurs cris horribles que je connais des hivers, quand biens de corbeaux s’accumulent à Aarau dans la région de l’hôpital. Cela ne doit pas être un lieu très agréable.

Cette atmosphère et donc très spéciale et le tiers du tableau plus à gauche le rend très ambigu, parce que la mer semble si calme et paisible, ce qui ne convient complètement pas aux arbres inclinés sur la ruine. Au-dessus de la mer il y a quelques rayons du soleil qui enforcent les nuages. Ils soutiennent ce calme et donnent une air de mystique et de divinité. Ils pourrait symboliser l’espoir dans la menace de la tempête. Cette lumière qui fait briller les rochers humides sous la ruine rend atmosphère finalement bizarre et certainement irréelle.

Au ciel on voit des bandes qui sont un peu plus claires que le reste des nuages. Il est visible que ces bandes s’orientent dans une direction comme des flèches. Le point où ils se croisent est plus ou moins le point où l’horizon et le bord à gauche de l’oeuvre se croisent. Je ne pense pas que c’est un hasard. La fenêtre de la ruine se dirige évidemment aussi vers ce point. Au contraire les vagues de la mer semblent venir du même point.

Je pense que ce tableau est bien raisonné et mérite plus d’un regard, parce qu’on a chaque fois un autre point de vue et découvre davantage d’images dans ce jeux de temps et de lumière.