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Fabian Wespi // « Espoir de l’aube »

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En cas où vous lisez maintenant cette histoire, vous avez probablement vu l’image ci-jointe. Vous avez deux devoirs: Premièrement vous devez lire le texte, et deuxièmement vous devez regarder l’image. Ou vous pouvez d’abord regarder l’image et puis lire le texte. C’est à vous. Je m’excuse auprès de tous aux qui ne sont pas capables de comprendre cette histoire. Elle est absolument absurde et je n’ai aucune explication. Amusez-vous!

Notre histoire commence au commencement du monde. Le héros de notre histoire, c’est le soleil, mais il n’était naturellement pas là au commencement du monde. Une certaine obscurité dominait. Du ciel, la lune et les étoiles rayonnaient et sur la terre, les hommes étaient en vie. L’obscurité apportait quelques obstacles, mais on venait à bout de cela en quelque sorte. Jusqu’à un certain jour. Quelques-uns étaient d’avis qu’il serait fort joli d’être un peu plus éclairé. Des autres aimaient le ciel étoilé et n’avaient aucun besoin de clarté éblouissante. Sous peu, le soleil fut créé. Il avait son endroit constant à la tente du ciel; l’obscurité, les étoiles et la lune disparurent. Bientôt, le désir de voir le ciel étoilé merveilleux commença à pousser dans le cœur du soleil. Les hommes en avaient toujours parlé avec un rayonnement dans les yeux. Le soleil voulait voir cette image charmante. Ce n’était pas difficile de se douter que les étoiles, la lune et l’obscurité s’étaient réfugiés probablement au côté inférieur du monde. Voilà pourquoi le soleil partit à la hâte et disparut derrière l’horizon. Il devint sombre encore une fois sur le monde. Mais les hommes ne s’y étaient plus accoutumés. Alors, ce qui devait se passer se passa: les hommes coururent aveuglément sens dessus dessous, ils bronchèrent et roulèrent de sorte que sous peu une grande pelote s’étaient formée. Tous étaient mis en désordre et liés l’un sur l’autre, et aucun ne pouvait plus se libérer. L’entière humanité restait couchée sur un monceau. Un petit arbre qui ne se trouvait pas distant, regarda l’événement. C’était extrêmement divertissant et amusant d’être le spectateur de cela. Le petit arbre s’en serait encore réjoui avec plaisir, si il ne faisait pas si froid sans soleil. Il ne dura pas longtemps et le soleil retourna. Il était désillusionné, car naturellement il n’avait pas trouvé l’obscurité, ni le ciel étoilé ni la lune, en aucun lieu. Frustré il se suspendit de nouveau au ciel et fit pendiller ses rayons. Le petit arbre ne pouvait pas tolérer cet état, et il résolut d’aider le soleil.

C’est évident que la lumière, si elle existe, vainc toujours l’obscurité. On doit donc essayer de faire disparaître la lumière du soleil pour que dernier puisse regarder les étoiles. Cela se révéla d’être très difficile, et quelques-uns des hommes dans la pelote étaient d’avis que cela n’était pas du tout possible. Mais d’autres étaient prêts au secours avec des conseils plus ou moins sages qui étaient prononcés dans les profondes profondeurs de la pelote. La première expérience, développée des scientifiques, fonctionnait comme cela: Le petit arbre enveloppa le soleil d’un drap. Au commencement l’idée ne semblait pas trop mauvaise, mais quand le drap prit feu, on interrompit l’exercice sans hésiter. Dans la suite les métaphysiciens proférèrent une idée: des amulettes. Bien que les scientifiques dans la pelote fassent entendre un grondement critique, la pluralité était d’accord, cela valait un essai. Le petit arbre jeta quelques amulettes qui avaient des forces magiques sur les épaules du soleil. On attendit longtemps et en vain et enfin aussi cet essai fut interrompu. Alors les penseurs étaient au front: Ils s’imaginèrent un ustensile qui était composé d’une boule centrale de laquelle quelques formations, ressemblantes à les branches, faisait saillie. La transposition ne réussit malheureusement pas très bien, mais ce n’était pas étonnant parce qu’on était dans une situation très fâcheuse dans la pelote et on n’avait pas beaucoup de place pour penser. Le but de cet ustensile était, en qualité d’une imitation, de ramasser la lumière du soleil. En vertu de la mauvaise transposition, aussi cette expérience fit défaut et cela provoqua un sourire chez les métaphysiciens. La quatrième idée descendit des artisans: On voulait capturer les rayons du soleil dans un long tuyau. La pièce rajoutée n’était pas mauvaise, mais comme la lumière était si rapide, les rayons du soleil étaient chaque fois déjà en dehors du tuyau avant qu’on puisse le fermer à clef. Dans la pelote on était couché de honte. Il faudrait donc être possible pour l’humanité d’aider le soleil. Les politiciens s’annoncèrent: Une formation de miroirs qui ne réfléchissent aucune lumière mais absorbent tout, dut être mise debout. Dit et fait, bien que les scientifiques seulement hochent les têtes. Long discours et courte signification, la formation dauba et n’effectua rien. Les économes voulaient puis encore exécuter tous les essais d’un seul coup, mais leur proposition fut nettement refusée. On était désespéré et le soleil avait l’air si triste qu’on avait peur qu’il puisse aller à vau-l’eau. On avait besoin de sauvetage. Puis les artistes vinrent. Ils commencèrent à repartir la lumière. Ils en mirent un peu dans l’eau de sorte que la surface étincela. Ils mirent un peu sur la terre de sorte que des ombres se formèrent. Ils mirent un peu sur les arbres de sorte qu’ils reçurent des feuilles juteuses. Un peu fut collé au ciel de sorte qu’il devint bien bleu. Et on essaya de cacher une grande partie sous une montagne. Cette partie de leur idée n’était pas grandiose. La montagne commença à brûler à l’intérieur et un grand nuage de fumée s’éleva de son sommet. Mais regardez. En effet on n’eut pas banné la lumière totalement, mais tout autant qu’on pouvait reconnaître faiblement le disque de la lune au ciel. Celle-ci se cacha derrière la lumière. Le soleil poussa des cris d’allégresse.

Mais la lune, et avec elle les étoiles et l’obscurité, commença à se réfugier en arrière de l’horizon. Le soleil ne voulut pas les laisser s’échapper et engagea tout de suite la poursuite. Bientôt il fut sombre de nouveau, mais pas pour longtemps, parce que la lune émergea tout à coup à l’autre côté du horizon, et un peu plus tard le soleil la suivit. Il commença une chasse sauvage durant nuit et jour qui est encore visible aussi aujourd’hui. Le petit arbre vit maintenant que le soleil était probablement consolé parce qu’il poursuivait la nuit avec le plus grand enthousiasme. C’était vraiment comme cela. Le petit arbre délivra après les hommes et tout le monde était de nouveau en ordre.

Et comme cela l’histoire se termine. En cas où elle ne vous plaît pas, mettez-la en pièces. C’est-à-dire comme cela vous vous produirez un puzzle bricolé de lui-même, et peut-être vous vous divertirez en assemblant des éléments. Une variante pour des avancés: Essayez de produire de si petits éléments qu’une lettre est sur chacun. Maintenant vous pouvez essayer de construire une histoire complètement nouvelle avec ce choix de lettres. En cas où ce la vous réussit, racontez-moi l’histoire, s’il vous plaît.